La Bretagne vue de chez moi, balades immobiles, épisode 10


A dix jours de la levée du confinemement, certains d’entre nous aimeraient sans doute déjà pouvoir relever l’ancre.
A défaut de mettre le cap sur un horizon encore lointain, ouvrons quelques fenêtres virtuelles pour une petite tournée des ports. 

Sur les quais

Première escale à Audierne dans le sud Finistère. Situé dans l’estuaire du Goyen, c’est un port en pleine ville, dédié à la pêche côtière et surtout à la plaisance.
 

Remontons vers le nord en passant le raz de Sein et arrêtons-nous en rade de Brest, au port du Moulin Blanc. Cette fois, nous sommes à l’embouchure de l’Elorn.
 

 

Laissons la Mer d’Iroise et l’Atlantique, et enfilons à présent la Manche.
Dernière escale dans la cité corsaire, au pied des remparts, le port de Saint-Malo nous attend.
 

D’un rempart à l’autre.
En remontant la Rance, nous allons maintenant faire étape à Dinan.
 

D’art et d’histoire

Créé en 1985, le label national « Villes et Pays d’art et histoire » met en valeur les territoires qui oeuvrent en faveur du patrimoine. Ils sont 146 à en bénéficier aujourd’hui en France, dont dix en Bretagne, et notamment la ville de Dinan.

Fondée au XIème siècle, Dinan a connu son âge d’or deux siècles plus tard en devenant une prestigieuse cité ducale dominant la vallée de la Rance. De cette riche histoire, elle conserve un patrimoine exceptionnel, avec plus de 70 monuments historiques répertoriés. Parmi eux il y a le château qui a fait l’objet d’une importante campagne de restauration, avec un espace muséographique entièrement réaménagé en 2019.

D’ailleurs, pourquoi y a-t-il un château à Dinan? C’est la question à laquelle répond le service patrimoine de la ville dans une courte vidéo réalisée pendant le confinement.
De quoi occuper trois minutes intelligemment. Ou plutôt deux minutes et quinze secondes. Top chrono.

 

Si le château a fait peau neuve, certains lieux restent immuables. 
A cent ans d’intervalle, l’oeil distrait pourrait facilement se laisser abuser.
  
Au petit jeu des sept différences, la Rue du Jerzual, la rue la plus ancienne qui relie le port au centre-ville, mérite à elle seule le détour. 

Le défi du Petit Echo

L’édition 2020 de l’effet Mode, festival de mode et arts de la rue, n’aura pas lieu.

Qu’à cela ne tienne, l’équipe du Petit Echo de la Mode de Chatelaudren dans les Côtes d’Armor ne s’est pas laissée abattre, et a décidé de « continuer à faire vivre l’esprit du festival« .

Pour cela, un défi photo est donc lancé. 

 

 
Pour participer, il suffit de suivre les trois étapes suivantes. 

Premièrement, « parez-vous d’une tenue dans laquelle vous vous sentez bien : sur votre 31, originale, atypique, loufoque ou encore en tenue spéciale confinement… Laissez parler votre inspiration ! »

Ensuite, « figez et capturez votre plus joli mouvement de danse : en solo, en duo ou à plusieurs… Laissez s’exprimer votre corps et votre créativité artistique ! »

Enfin, « agrémentez votre photo d’un sentiment : la joie, la colère, l’ennui, l’amour… Laissez transparaître votre humeur du moment ! »
 

Pour prendre la meilleure pose, vous avez jusqu’au dimanche 17 mai.
Il suffira ensuite de publier vos clichés sur Facebook, ou de les envoyer à l’adresse : lpem@leffarmor.fr

Les secrets de Brocéliande

Que diriez-vous maintenant de mettre vos pas dans ceux du Commissaire Dupin, Georges pour les intimes, le personnage créé par Jean-Luc Bannalec.
 

Le commissaire Dupin est incarné par l'acteur Pasquale Aleardi depuis 2014 / © DR
Le commissaire Dupin est incarné par l’acteur Pasquale Aleardi depuis 2014 / © DR

 

Un épisode inédit est diffusé dimanche 3 mai, à 21H05, sur France 3. Et cette fois, l’enquête aura pour cadre la forêt de Brocéliande. 

« Les secrets de Brocéliande », c’est déjà le septième volet des aventures du commissaire basé à Concarneau, et imaginé par l’écrivain allemand Jörg Bong, alias Jean-Luc Bannalec.

Avant de savourer le nouvel épisode, retour sur un tournage précédent pour mesurer le succès remporté par cette série chez nos voisins allemands.
 
 

Comme un certain Falco le chantait dans les années 1980, « Alles klar, Herr Kommissar ». Une version bretonne ne manquerait pas d’allure en générique de la série.
Ce qui est clair, c’est que le commissaire fait un carton.

 





Source France 3

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