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Tourisme

une semaine avec les soigneurs du zoo de la Palmyre



En Charente-Maritime, le Zoo de la Palmyre héberge environ 1600 animaux de plus d’une centaine d’espèces. Et pour prendre soin de toute cette ménagerie à poils et à plumes, une quarantaine de soigneurs animaliers s’activent quotidiennement. Retrouvez-ici cinq reportages dédiés à leur travail. 

Épisode 1 :  un appétit d’éléphant  

Depuis son arrivée du zoo d’Heidelberg, en Allemagne à l’automne 2018, Gandhi, « un gros pépère de 14 ans », a gagné plus d’une tonne. Son soigneur Franck Roulon, responsable du secteur des éléphants, tente de le stimuler en cachant des carottes dans son enclos et celui de ces congénères.

Au total, les éléphants du zoo de la Palmyre engloutissent chaque jour « 250 kilos de foin, 50 kilos de carottes et autant de pommes ! ».

Épisode 2 : plateau de légumes pour les primates

« Je lance des légumes un peu partout et chacun se sert. Il y a des poireaux, des bananes, du chou, des patates douces, des navets… Il y en pour tous les goûts ! » énumère Ronald Bossé, soigneur animalier à La Palmyre depuis vingt ans, et responsable du secteur des grands singes depuis 2009. 

« Ce qui les caractérise, c’est d’abord leur force, leur puissance, mais en même temps, ils sont très zens, très doux. C’est ce que j’aime bien chez eux », sourit-il.  

Épisode 3 : carnet rose chez les lémurs à ventre roux 

« Ces lémuriens sont des lémurs à ventre roux. C’est un jeune couple arrivé l’an dernier, et ils ont eu des jumeaux. C’est la première fois qu’ils ont des bébés, et c’est aussi pour nous une première ! » se félicite Florence Perroux, responsable médiation scientifique et conservation du Zoo.

« Ils ont beaucoup de comportements qu’on ne trouve pas chez les autres primates. Par exemple, les femelles peuvent dominer chez les lémuriens », souligne Florence Perroux. « C’est une espèce en voie de disparition à Madagascar, et le Zoo de la Palmyre soutient un programme de conservation pour les protéger ».

 Épisode 4 : chasse aux puces chez les carnivores

« Nous avons un problème d’infestation de puces sur les carnivores » explique Thierry Petit, le vétérinaire du zoo, alors qu’il s’apprête à endormir une panthère pour vérifier son état de santé.

Hop, un coup de seringue hypodermique plus tard, et voici l’impressionnant mâle reproducteur, « qui a bien mangé à la cantine », complétement endormi.

« On en profite pour faire un état des lieux général de l’animal » poursuit le vétérinaire, alors qu’il observe la gueule de la panthère du Sri Lanka.

Épisode 5 : faire équipe avec les otaries 

Pendant le spectacle présenté aux visiteurs du zoo, Dimiter Ivanov, chef entraineur des otaries, communique avec « ses animaux » grâce à la langue des signes. « Si le signe est bien compris et le travail bien fait, il y a une récompense », explique-t-il.

Mais parvenir à un tel résultat demande beaucoup d’implication :« il faut un plan de travail régulier, et cela prend beaucoup de temps. »

Ce qui est « fantastique » avec les otaries, poursuit le dresseur, c’est que ce sont des animaux « très actifs, sur terre ou dans l’eau, ils sont joueurs ».



Source France 3

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